jeudi 21 mai 2015



La Station d'Epuration

 Ce matin, Laurent de la Maison Régionale de l'Eau, est venu nous expliquer
ce qui se passe dans une station d'épuration.

Dans toutes les villes, même dans les petits villages,il y a une station d'épuration où on épure les eaux usées avant de les rejeter dans un cours d'eau ou dans la mer.   
Dans l'eau usée, il y a :













Nous avons d'abord fabriqué de l'eau usée. Nous avons mis de l'eau, du savon, des pâtes, de la terre, de la farine, du café moulu, des gravillons, du dentifrice, de l'huile, du sable, du papier hygiénique, ... 


Ensuite, Laurent nous a demandé comment faire pour nettoyer cette eau. Nous avons trouvé des idées. Alors, Laurent a sorti plein de matériel et nous avons essayé de trouver des moyens pour nettoyer l'eau.


 
D'abord, il faut enlever les plus gros déchets en faisant passer l'eau à travers une grilles fine.
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                     Ensuite, on laisse décanter,et les déchets les plus lourds se déposent au fond
                      on fait couler doucement dans une autre bouteille et ils restent au fond




L'huile et les graisses flottent à la surface,
alors on aspire l'eau qui est en dessous de l'huile et on verse le contenu de la seringue dans un filtre.



 














 Il reste les plus petits déchets. Il faudrait des bactéries pour les digérer mais comme on n'en a pas, Laurent les a remplacées par de l'argile très fine.Il ajoute aussi un produit qui va aider les boues à se former et à se déposer au fond.













Dans la Station d'épuration 

Le dégrillage :

D'abord, il faut enlever les gros déchets, l'eau passe à travers une grille : C'est le dégrillage, ces déchets s'en vont rejoindre les ordures ménagères.

Le dessablage-déshuilage :

l'eau s'en va ensuite dans un bassin où on la laisse décanter. Les matières lourdes se déposent au fond, les plus légères comme l'huile, flottent à la surface. On peut, ainsi les récupérer. Eux aussi s'en vont avec les ordures ménagères.

Le digesteur :

Les déchets qui restent sont très fins et bien mélangés dans l'eau. Pour les éliminer, on va mettre l'eau dans un bassin avec des bactéries qui se nourrissent de la pollution. Elles digèrent la matière organique mais elles ont besoin de beaucoup d'oxygène. L'oxygène est amenée par un aérateur.

Le clarificateur :

L'eau s'en va ensuite dans un autre bassin, le clarificateur.
On ajoute un produit qui aide les bactérie,s gavées de matière organique, à se déposer au fond du bassin, cela forme des boues. On peut ainsi les récupérer, on les met à sécher puis on les utilise comme compost.

L'eau épurée est rejetée dans la rivière ou dans la mer.
Cette eau est débarrassée de 80 à 90 % de ses impuretés.
Certains animaux et certaines plantes aquatiques vont finir de la nettoyer.



Merci Laurent, c'était GENIAL !!!!

lundi 18 mai 2015

Les insectes aquatiques 

A Tourves nous avons pêché des animaux à corps mou. Parmi eux, il y avait beaucoup de larves d'insectes aquatiques.



Schéma d'une larve d'insecte aquatique












          Cycle de vie d'un insecte aquatique










L'enfant et la rivière

Pascalet est un petit garçon qui vit avec ses parents et une grand-tante, tante Martine, dans une petite ferme isolée dans la campagne.
Tout autour de la ferme, il n'y a que des champs et Pascalet trouve ce paysage un peu triste. 
Mais au-delà des champs, coule une rivière.  Pascalet ne l'a jamais vue et ses parents lui ont interdit de s'en approcher mais Pascalet rêve d'y aller.

Un braconnier, Bargabot vient de temps en temps apporter du poisson à la ferme, il fait un peu peur à Pascalet mais il lui parle de la rivière aussi Pascalet l'admire.

Un jour, les parents de Pascalet, s'absentent pour quelques jours et le laissent seul avec Tante Martine. Il se sauve et découvre la rivière.


vendredi 15 mai 2015

Fontaine de Vaucluse

Le 16 avril, nous sommes allés à Fontaine de Vaucluse, avec la 6ème E et les élèves d'une classe de 4ème qui font du latin, et leur professeur de latin.
Le latin, c'est la langue qui était utilisée par les romains et qui est à l'origine du français et d'autres langues utilisées de nos jours. Ils sont venus avec nous parce qu'à Fontaine de Vaucluse a vécu un grand poète italien qui écrivait ses poèmes en latin, il s'appelle Pétrarque.  
Les élèves de la 4ème vont venir nous lire des poèmes de Pétrarque qu'ils traduisent en français et ils nous feront découvrir des mots latins qui sont à l'origine de mots français.


Nous sommes allés à Fontaine de Vaucluse pour voir la résurgence qui est la source de la rivière la Sorgue. Nous avons aussi vu un moulin à papier et fabriqué du papier et nous avons visité le Musée du monde souterrain où nous avons vu ce que nous avait expliqué Laurent, sur les eaux souterraines.

Pendant le trajet en car, nous avons aussi vu la Durance qui est un affluent du Rhône et aussi sans doute la rivière de Pascalet. 

Mme Bobo de la société du Canal de Provence, nous avait aussi parlé de cette grande rivière de notre région parce que avec son affluent le Verdon, c'est elle qui alimente le Canal de Provence.

La résurgence :

A Fontaine de Vaucluse, il y a la source de la rivière Sorgue. Ce n'est pas une petite source,  c'est une grosse rivière souterraine qui sort de terre. Elle arrive de très profond, dans un massif calcaire et ressort à l'air libre du fond d'un gouffre. 

Quand nous y somme allés, il n'y avait pas beaucoup d'eau, on a vu un grand trou avec de l'eau au fond, la rivière commençait un peu plus loin parce qu'elle est alimentée par l'eau qui passe à travers des fissures. 


Quand il y a beaucoup d'eau, le niveau arrive jusqu'au trait blanc au-dessus du gouffre et la rivière déborde du trou.


Dans le musée du monde souterrain, on nous a expliqué les différentes explorations. Les hommes ont pu explorer le gouffre jusqu'à moins 300m, avec des machines, mais la rivière arrive de plus profond encore.













 

Dans le musée, nous avons vu tout ce qu'il y a sous la terre, dans les massifs calcaires. Ce n'est pas une vrai grotte, c'est entièrement reconstitué mais ça  ne se voit pas.  Nous avons vu tout ce que nous ont expliqué Thomas et Laurent de la MRE : les grottes, les stalactites, l'eau souterraine, ... 


 


Dans les grottes, il y a des animaux qui peuvent vivre, ils se sont adaptés.


L'après-midi, nous avons visité le Moulin à Papier et nous avons fabriqué une feuille de papier.








Le Caramy à Mazaugues


Jeudi 9 avril, nous sommes allés à Mazaugues, à la recherche de la source du Caramy.

Depuis le village, nous avons remonté le ruisseau jusqu'à la source.
En fait, il y a plusieurs petites sources, chacune donne un tout petit ruisseau. Nous avons vu l'une d'elles.


Ces petits ruisseaux se rejoignent et forment un ruisseau un peu plus important, c'est le Caramy. Il traverse des prés et arrive au village. Il est canalisé dans un tuyau et alimente le lavoir.

Ensuite il passe sous les rues, toujours dans une canalisation et il ressort au nord du village.




Le Caramy reçoit alors ses premiers affluents : le ruisseau de la Laouve où nous avons goûté et joué, 

puis le Petit Gaudin qui arrive des glacières et que nous avons vu là-haut le matin et enfin le Grand Gaudin qui arrive de la Sainte-Baume.


Après, le Caramy s'en va vers Tourves et les gorges où nous étions allés le voir en octobre.

A Mazaugues, nous avons aussi vu la glacière du Pivaut. Quand il n'y avait pas encore de réfrigérateurs, les gens utilisaient de la glace pour garder les aliments au frais ou se rafraîchir. 
Cette glace était récoltée l'hiver, sur les versants nord des montagnes de notre région et elle était conservée dans les glacières, de grands bâtiments avec des murs épais. L'été, la nuit, les glaciers venaient la chercher pour la transporter en charrettes jusqu'aux villes où ils la vendaient.


La glacière en hiver

http://museedelaglace.free.fr/Glaciere-de-Pivaut-67.jpg 

Pique-nique derrière la glacière dans les champs 
où était récoltée la glace                                                                                           L'intérieur de la glacière











L'entrée du tunnel par où s'évacuait l'eau produite par la fonte de la glace.
Elle rejoignait le Petit Gaudin qui passe juste au-dessous.


                                               

lundi 13 avril 2015

Les têtards

Nous avons des têtards ! 
Madame Ferrante nous a amené des têtards. 

Un têtard est une larve d'amphibien, grenouille, crapaud, salamandre, triton.
Nos têtards sont sans doute des larves de crapaud.


Le cycle de vie d'un crapaud :

1) Les parents  s'accouplent
2) La mère pond les oeufs dans l'eau d'une mare, d'un étang, .... Les oeufs sont dans des filaments gélatineux

3) Les oeufs éclosent, les têtards respirent dans l'eau, ils ont des branchies comme les poissons.
4) Les têtards grossissent, des pattes apparaissent.
5) Les têtards deviennent des crapauds: la queue disparait, les branchies sont remplacées par des poumons, les têtards ont besoin de sortir de l'eau pour respirer.
  
Vendredi 10 avril : l'éclosion
Les filaments gélatineux qui contiennent les oeufs                                    les têtards en train d'éclore









Les têtards mesurent entre 0,6 et 0,7 cm. Ils restent au fond, ils ne bougent pas ou très peu.

Lundi 13 avril: les têtards ont grandi

Ils ont 3 jours et mesurent 1,2 cm (12mm). La queue s'est formée, ils bougent beaucoup.






Vendredi 24 avril, dernier jour avant les vacances quelques élèves ont emmené les têtards chez eux. Beaucoup sont morts.




Ils sont revenus !!!

Lundi 11 mai :

Mme Ferrante a amené de nouveaux têtards.
   
Ils ont un peu grandi ils mesurent entre 1,8 cm ( 18 mm ) et 2 cm (20 mm ). ils ont  aussi grossi.
Les plus gros ont leurs pattes arrière qui sont apparues.   

Nos tétards n'ont pas dépassé ce stade de leur croissance, ils sont tous morts. Pourtant, nous n'avons jamais mis de l'eau du robinet dans leur aquarium, parce que le chlore qui sert à la traiter les aurait tu.  Mme Ferrante amenait de l'eau de la marre et de son forage. Et pour les nourrir, nous leur donnions des aliments pour poissons.


Le crapaud

Lundi 8 juin, madame Ferrante nous a amené un crapaud, il n'est pas très gros mais il n'est pas né de cette année. 





On dit souvent que les crapauds donnent des boutons mais ce n'est pas vrai. Nous avons tous pris le crapaud dans nos mains. Il ne nous a rien fait. Les crapauds que l'on trouve dans notre région, ne sont pas du tout dangereux, ils n'ont aucun moyen de se défendre, alors quand ils ont peur, ils se gonflent et souvent, ils urinent. Le notre se gonfle et  fait aussi de drôles de bruits chaque fois qu'on le prend dans les mains.
Notre crapaud est rigolo, il a pris confiance et il se promène dans la classe, il a grimpé sur le sac de la prof et de là sur le carton de recyclage des papiers. 
Nous aurions bien voulu le garder dans la classe mais il ne serait pas heureux alors Mme Ferrante va le ramener chez elle pour le relâcher dans la nature.